About this site

  • : le blog beingskeptical par : Frank
  • beingskeptical
  • : Politique
  • : Leave all your biases home and try to look at current events with an objective eye, not through the disinformation given to you by corporate media and politicians. If you manage to do that, you're welcome to come and talk. Israel/Palestine being the main
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Calendar

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Search

Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 12:49
Notice how, once more the journalist is trying as much as she can to defend Israel, and to avoid commenting the on the ground facts. Shameless once more.
Par Duffer2222 - Publié dans : Videos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 11:28
Mahmoud Darwish

Interview par Geraldina Colotti pour Il Manifesto - (version intégrale).
le 22 octobre 2006


Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio (Palestine13)

- - - - - - - -

Vous aviez sept ans quand votre village a été attaqué par les israéliens. Vous avez du fuir au Liban, où vous avez vécu en exilé. Et vous avez chanté les périples de Beyrouth dans un poème splendide qui se trouve dans l’anthologie palestinienne publiée par Manifestolibri (maison d’éditions de il manifesto, NDT). Pourtant, cet été, quand notre journal vous a joint par téléphone, vous n’avez pas voulu vous exprimer sur la nouvelle agonie de Beyrouth agressé par Israël. Pourquoi ?

J’étais assailli par les medias, qui attendaient du poète des réponses que seuls les politiques pouvaient faire. Je sais que ce n’était pas l’intention de il manifesto, je vous présente des excuses tardives, mais j’ai voulu me soustraire au bazar. Aujourd’hui je voudrais adresser une question à ceux qui m’appelaient d’Europe, en se disant « désorientés » par la nouvelle guerre d’agression : où est l’intelligence d’Israël si, pour empêcher la résistance libanaise ou palestinienne, il détermine les conditions qui la produisent ? Pensez-vous que les Fermes de Sheeba aient des possessions minières ? Elles ne valent rien, et si Israël se retirait, le Hezbollah n’aurait plus besoin d’armes. Si Israël ne veut pas de résistance palestinienne, il doit se retirer à l’intérieur des frontières de 67. S’il veut la paix avec les arabes, il doit se retirer du Golan. Que fait-il encore à Ramallah et à Gaza ? Les Palestiniens ne demandent que 22% du territoire national historique, tous les problèmes du Moyen-Orient pourraient se terminer s’ils nous reconnaissaient au moins cela. Les Israéliens sont comme les blancs d’Afrique du Sud, et nous comme les noirs. Nous avons accepté d’être les noirs, mais ça ne suffit pas : pour eux nous ne pouvons être ni blancs ni noirs : que veulent-ils ? Ma seule conclusion est la suivante : les Israéliens ne sont pas mûrs pour cette paix, ils ont peur de la paix.


Détruire l’état d’Israël, cependant, a été un slogan longtemps utilisé...

Les Israéliens ont une obsession sécuritaire due à deux sortes de peur : une, légitime et compréhensible, due à ce qu’ils ont subi de la part des européens. Mais, de cela, ils ont été en partie indemnisés aux dépens de la Palestine, et, prenant appui sur le sentiment de culpabilité de l’Europe, ils vivent d’un crédit infini sur le plan moral, économique et militaire. Au point qu’aujourd’hui, critiquer la politique israélienne équivaut à de l’anti-sémitisme. Mais il y a un autre type de peur que nous ne pouvons pas résoudre même si un nouveau Freud se présentait : c’est la peur de ce qu’ils ont commis contre nous. Mais nous nous sommes prêts à oublier et à pardonner s’ils nous restituent certains droits. La haine et la rancœur ne sont pas éternelles, si la victime obtient une indemnisation. Ce n’est qu’à Israël de décider.


Un an après les tragiques événements de 48, votre père est rentré en Palestine et a trouvé sa maison occupée par des colons. Il s’est alors installé dans le village de Deir el-Asad, en vivant comme « réfugié dans sa patrie », et en vous transmettant ce sens du dépaysement qui détermine les sommets de votre poésie. En tant que dirigeant de l’OLP, vous avez été opposé aux accords d’Oslo, qui échouèrent surtout sur la question du droit au retour. Pensez-vous qu’aujourd’hui ce soit encore le principal obstacle aux tractations ?

La question des réfugiés n’est pas le grand obstacle au problème de la paix, comme le voudrait Israël. Il peut se résoudre bien plus facilement que le problème des colonies. Personne ne demande plus de faire rentrer tous les réfugiés, ni les réfugiés ne veulent rentrer en masse en Palestine. Ce temps est passé. Il s’agit de réaffirmer un principe. Pourquoi les réfugiés juifs qui sont partis il y a deux mille ans peuvent-ils rentrer et les Palestiniens qui ont été chassés en 48 ne peuvent-ils pas le faire ? Si Israël est un état si fort, il pourrait présenter ses excuses au faible, et accepter le retour de quelques milliers de réfugiés. Le droit au retour pourrait rester comme un texte juridique. Pourquoi ne le font-ils pas et continuent-ils à favoriser les colons venus de l’extérieur ? Veulent-ils un état juif pur ? Ils pourraient le faire en se retirant des territoires où habitent les arabes. Pourquoi oppriment-ils 2 millions de Palestiniens en Cisjordanie ? S’ils se retirent, ils auront un état juif pur où il n’y aura pas d’arabes. La vérité c’est que, depuis le début, Israël n’a jamais été pur parce qu’il existait aussi l’autre communauté, celle qui est arabe. Ils parlent d’un danger démographique. Un problème qui peut se résoudre de deux façons : ou en restituant leurs droits aux Palestiniens, en arrivant à une conciliation et en vivant comme de bons voisins, ou bien en détruisant avec une bombe atomique tout un continent d’arabes dans lequel, depuis le début, vit quelque un million et demi de juifs.


Pendant ces dernières années, même en Italie - où le soutien à la cause palestinienne a toujours guidé les choix de politique extérieure, même dans les gouvernements anti-populaires- la perception symbolique des Palestiniens a changé, transformés de victimes en dangereux barbares terroristes. Comment l’expliquez-vous ?

Les Israéliens essaient de monopoliser le rôle de la victime tout le long du cours de l’histoire et ils ne supportent pas d’autres prétendants. Même Bush se dit victime du terrorisme. Mais comment fait une victime pour occuper l’Irak et l’Afghanistan, terroriser le monde entier et avoir même l’hégémonie politique en Europe - une Europe qui n’est plus indépendante comme avant ? Je ne tiens pas au rôle de victime. Entre le bourreau et la victime il y a une troisième voie : être un homme normal. Les israéliens ne veulent pas être un état normal parce qu’ils pourraient perdre leur trait distinctif et leur unité interne. La vie normale pourrait soulever des questions sur la nature de la société israélienne.


Beaucoup ont interprété la guerre au Liban comme les premiers signes d’un projet d’agression plus ample au « croissant chiite » dans la cadre du Grand Moyen-Orient imaginé par Bush.

Je me demande si les Américains eux même ont une définition précise de ce Grand Moyen-Orient. Il y a deux ans ils parlaient de Nouveau Moyen-Orient, terme partagé par Shimon Pérès. Nous voulons tous un Moyen-Orient nouveau, un monde arabe nouveau, un Moyen-Orient sans occupation, sans dictature, sans pauvreté, analphabétisme, où il n’y ait ni tension ni guerre : voilà ce que nous voudrions nous, mais je ne comprends pas ce que veut Bush. Je ne peux pas comprendre la signification de ses paroles, mais je comprends celle de ses actions. Je me rends compte qu’il a détruit l’Irak qui, à l’ombre de l’ex-dictature, était encore, au moins, un pays unifié : les irakiens étaient à l’abri, il n’y avait pas de conflit entre sunnites et chiites, ni entre kurdes et arabes, par contre maintenant il y a un projet d’état à chaque coin de rue. Si le Nouveau Moyen-Orient suit le modèle irakien - soit un état complètement désagrégé et démembré- il ne serait pas nouveau mais très vieux : le Moyen-Orient du temps des cavernes, avant la naissance du concept même de citoyenneté et des droits de l’homme, un Moyen-Orient barbare. Nous sommes face à un régime américain nouveau, un régime fondamentaliste, fortement idéologique, qui met en acte une politique d’extrême-droite et croit en l’idée de l’empire américain. Un régime féroce envers ses propres citoyens. Bush est en train de conduire le monde à l’abîme, mais il y a une chose qu’il est arrivé à faire de façon parfaite : renforcer les extrémismes au Moyen-Orient, et il est responsable de cette guerre des extrémismes qui pourrait nous conduire au « choc des civilisations ».
Pour ce qui concerne la guerre, je pense que ce n’est pas le cas de trop en emphatiser la signification, au-delà de l’épisode spécifique : le Hezbollah a enlevé deux soldats israéliens pour arriver à un échange de prisonniers libanais, il s’est agi d’un simple incident de frontière, dépourvu de grands desseins stratégiques. Le Hezbollah n’a probablement pas calculé l’éventuelle réaction israélienne et Israël a mal évalué la réaction du Hezbollah. Et après, comme il arrive souvent, les guerres créent leurs propres dynamiques et ne sont plus contrôlables.


En mars, Epochè publiera un livre d’entrevues dans lequel vous parlez de guerre asymétrique et du concept de crime.

Je suis vraiment dégoûté si un civil est tué en Irak. Mais pourquoi est-ce que je ne vois pas le même dégoût quand un pilote extermine des milliers de personnes, ou comme dans le massacre de Cana ? Le pilote a appuyé sur un bouton et dix minutes après il était chez lui, peut-être en train de jouer avec ses enfants, et il n’a pas vu qu’il a tué ceux des autres. Si un crime est commis ave l’utilisation d’instruments sophistiqués, il n’existe pas ? Enlever un journaliste américain est un crime, mais enlever une patrie dans sa totalité ne l’est pas ? Je ne veux pas créer d’équivoques, je ne défends pas l’enlèvement des journalistes en Irak, mais il faut définir le concept de crime : plus le crime est grand plus il est propre. Les nouvelles sur les meurtres de Palestiniens ressemblent au bulletin météo, il y a en moyenne 5 martyrs chaque jour, on meurt aux postes de contrôle et au pied du Mur, mais quand le meurtre devient routine, personne ne s’indigne, la souffrance devient ennuyeuse et la solidarité aussi. Le monde a célébré la chute du mur de Berlin, qui pourtant était un petit mur, comment ce même monde peut-il accepter le mur de 600 kilomètres qu’Israël a construit autour des Palestiniens ? Le monde entier a célébré la chute du régime d’apartheid en Afrique du Sud, que dit-il maintenant qu’Israël applique le même régime aux Palestiniens ? Nous, nous ne vivons pas seulement sous occupation, mais dans les cellules, dans les prisons sous occupation. Savez-vous combien de personnes sont mortes aux postes de contrôle parce qu’ils ne pouvaient pas aller jusqu’à l’hôpital, combien de femmes ont du accoucher leurs enfants devant les check-points ? Tout cela renforce la rancœur et la haine, transforme les personnes en monstres. Malgré cela, nous sommes prêts, nous, à vivre avec les israéliens, ils doivent seulement payer un prix minime : la reconnaissance d’un état palestinien à Gaza et en Cisjordanie.


Vous avez plusieurs fois, vous, été prisonnier des israéliens et ces jours ici vous avez apporté votre poésie dans la prison de L’Aquila. Que pensez-vous du document que des prisonniers palestiniens comme Marwan Barghouti ont proposé à l’extérieur ?

Ce document, signé par des militants de grande expérience qui représentaient des tendances politiques différentes, avait pour intention d’exercer une pression sur les responsables palestiniens. Ces détenus de grand poids et crédibilité, étaient arrivés, en prison, à dialoguer entre eux bien mieux que ce qu’il était arrivé à l’extérieur. Et tous, comme principe, ont déclaré être d’accord avec ce document, mais rien ne s’est traduit en pratique. Dehors, chaque groupe a essayé d’interpréter à sa façon le document, qui à la fin a été vidé de son contenu. Certains responsables ont montré que gouverner n’était pas une occasion de servir leur société, mais une occasion de servir leur envie de pouvoir.


Quelle issue prévoyez-vous pour les conflits internes aux Palestiniens ?

En tant que citoyen palestinien, je ne comprends pas comment certaines personnes peuvent rester au pouvoir s’ils n’arrivent pas à résoudre cette crise. Si j’étais à leur place, je reconnaîtrais l’échec et je passerais dans l’opposition. Il semble que le pouvoir suive toujours la même logique : quand quelqu’un y arrive il change de mentalité. Mais en attendant, avec l’embargo, la société palestinienne a faim et a déplacé son attention des questions nationales à celles de tous les jours. Ce qui est en train d’arriver est une catastrophe politique, sociale et morale, et je ne sais pas comment la sagesse palestinienne arrivera à la résoudre.


Quels sont les thèmes qui influencent votre poétique aujourd’hui ?

Tout influence mon monde poétique, mais la poésie ne peut pas tout soutenir. Souvent, on demande au poète ce qu’il pourrait faire en temps de guerre. A mon avis les poètes ne devraient pas utiliser la langue de la guerre pour refuser la guerre. Un poème, si fort soit-il, ne peut jamais faire tomber un avion, mais il peut influencer la mentalité du pilote, donc le poète devrait chercher les aspects humains, les éléments universels dans les événements. Il devrait entrer dans l’univers intime de la victime de la guerre. La poésie devrait être un hymne à la gloire de la vie, lutter contre les choses laides avec la beauté, et contre la guerre à travers la paix. Le plus grand cadeau que la littérature palestinienne pourrait faire à l’occupation israélienne serait celui de rester prisonnière des arguments de la guerre, et de ce qu’inflige l’occupation. De cette façon, le monde intérieur du palestinien demeurerait entièrement voilé et les personnes deviendraient des copies, des masques. Nous avons beaucoup écrit contre l’occupation, l’humiliation, l’injustice, mais maintenant le palestinien a le droit, le devoir même, d’écrire un poème d’amour.
Par Duffer2222 - Publié dans : Palestine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 11:23

"Mais nous souffrons d'un mal incurable qui s'appelle l'espoir. Espoir de libération et d'indépendance. Espoir d'une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l'école. Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire. Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang. Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d'amour et de paix. Merci pour porter avec nous le fardeau de cet espoir."

"Celui qui m'a changé en exilé m'a changé en bombe... Palestine est devenue mille corps mouvants sillonant les rues du monde, chantant le chant de la mort, car le nouveau Christ, descendu de sa croix, porta bâton et sortit de Palestine."

Par Duffer2222 - Publié dans : Palestine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 20:20
After Correa in Ecuador, Ortega in Nicaragua, Morales in Bolivia, Chavez got re-elected in Venezuela.
This part of the world, bullied by the USA over the years (Iran-Contra, "Death squad" of Pinochet, Videla...) is step by step going more and more to the left (the real left).

With ressources such as Oil in Venezuela, and countries as rich as Brazil, the Americas are going to count more and more on the political scale. We strongly hope that those efforts will soon be followed in Europe and the rest of the world and that this way, all imperialism and capitalism will eventually seize.

Watch part 1 of "The revolution will not be televised"
Par Duffer2222 - Publié dans : World News
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 20:01
In spite of the recommendations of the Iraq study group  (http://en.wikipedia.org/wiki/Iraq_Study_Group_Report) the rotten duo of Bush and Blair still refuses to hold talks with Iran and Syria.
Also, Ehud Olmert, refuses to see a connection between the Israeli-Palestinian conflict (which is actually not a conflict, Israel being the only agressor in this case), and the crisis in Iraq and elsewhere.
Tell me, with politicians as corrupt and vicious as them, how are we going to manage to live in peace in the future?


From www.bbc.co.uk

Bush: No early Iran-Syria talks
Tony Blair and George W Bush
Bush and Blair presented a united front
US President George W Bush has ruled out early talks with Iran and Syria on tackling Iraq's unrest, after meeting Tony Blair at the White House.

Their talks came a day after a damning US report called for such a move as part of a change in strategy on Iraq.

The two leaders agreed that a new way forward was needed on Iraq.

But they said Iran and Syria would have to be clear they backed a non-sectarian democratically elected government in Iraq and ended support for terrorism.

Mr Blair welcomed the Iraq Study Group (ISG) report, and mirrored its call for action on finding an end to the conflict between Israel and the Palestinians.

He conceded conditions in Iraq were "tough and challenging".

Iraq's neighbours and key states in and outside the region should form a support group to reinforce security and national reconciliation within Iraq

But he said the people of the Middle East faced a choice - either secular or religious dictatorship, or "they can enjoy the same possibilities of democracy that we hold dear".

The leaders called for:

  • Support for a non-sectarian democratically elected government in Iraq
  • Iran and Syria and other neighbours to meet their own responsibilities towards Iraq
  • Renewed efforts to bring peace to the wider Middle East

The BBC's diplomatic correspondent, Jonathan Marcus, says the comments gave little sign the leaders planned to shift their ground after the ISG review - with both sticking to their overall goals for Iraq and the Middle East.

Middle East trip

The ISG's assessment of the Bush administration's policy in Iraq is scathing, saying the situation there is "deteriorating" and warning that "time is running out".

KEY SUGGESTIONS
Primary mission of US forces should evolve to one of supporting Iraqi army
By first quarter of 2008... all combat brigades not necessary for force protection could be out of Iraq
US must not make open-ended commitment to keep large numbers of American troops deployed in Iraq
Source: ISG report
Most computers will open this document automatically, but you may need Adobe Reader

"It's bad in Iraq," Mr Bush conceded to reporters.

But he said the violence was not a result of "faulty planning".

And he stressed an Iraq that could govern and sustain itself was a noble cause - which extremists inside and outside the country were trying to prevent.

The ISG urged talks with Iran and Syria on tackling the instability.

But Mr Bush said US policy towards Tehran would change only if Iran verifiably suspended its uranium enrichment programme.

Syria needed to be told to stop destabilising the Lebanese government and allowing arms and money flowing to insurgents in Iraq.

"They know what is expected of them," he said.

Mr Bush said the US and Britain would continue to work together towards bringing peace and freedom to Iraq.

HAVE YOUR SAY
The damage has already been done and now ordinary Iraqis have to live with the mess
Daniel, London

He announced the UK leader would be travelling to the Middle East shortly with the aim of finding an end to the conflict between Israel and the Palestinians.

Israel's Prime Minister Ehud Olmert has rejected the ISG's assessment that progress in Iraq is linked to resolving the conflict between Israel and the Palestinians - although he said he was interested in re-starting peace talks.

But he ruled out opening peace talks with Syria in the near future, as recommended in the report.
Par Duffer2222 - Publié dans : Politics
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 19:45


Dans la situation dramatique où se trouve l'humanité, nous estimons que les hommes de science devraient se réunir en conférence pour prendre la mesure des périls créés par le développement d'armes de destruction massive et examiner un projet de résolution dont l'esprit serait celui du projet ci-dessous.

Ce n'est pas au nom d'une nation, d'un continent ou d'une foi en particulier que nous prenons aujourd'hui la parole, mais en tant qu'êtres humains, en tant que représentants de l'espèce humaine dont la survie est menacée. Les conflits abondent partout dans le monde…

Chacun d'entre nous, ou presque, pour peu qu'il soit politiquement conscient, a des opinions bien arrêtées sur l'une ou plusieurs des questions qui agitent le monde; nous vous demandons toutefois de faire si possible abstraction de vos sentiments et de vous considérer exclusivement comme les membres d'une espèce biologique qui a derrière elle une histoire exceptionnelle et dont aucun d'entre nous ne peut souhaiter la disparition.

Nous nous efforcerons de ne rien dire qui puisse constituer un appel à un groupe plutôt qu'à l'autre. Tous les hommes sont également en danger, et peut-être, s'ils en prennent conscience, parviendront-ils à s'y soustraire collectivement.

Il nous faut apprendre à penser d'une façon nouvelle. Il nous faut apprendre à nous demander non pas de quelle façon assurer la victoire militaire du groupe auquel vont nos préférences, car cela n'est plus possible, mais comment empêcher un affrontement militaire dont l'issue ne peut qu'être désastreuse pour tous les protagonistes.

Le grand public, et beaucoup parmi ceux qui exercent le pouvoir, n'ont pas pleinement saisi ce qu'impliquerait une guerre nucléaire. Le grand public raisonne encore en termes de villes anéanties. Il sait que les nouvelles bombes sont plus puissantes que les anciennes, et que si une bombe A a suffi à rayer Hiroshima de la carte, une seule bombe H pourrait en effacer les principales métropoles : Londres, New York ou Moscou.

Il est certain que dans une guerre au cours de laquelle la bombe H serait utilisée, les grandes villes disparaîtraient de la surface de la terre. Mais ce n'est là qu'un des moindres désastres que subirait l'humanité. Même si la population entière de Londres, New York et Moscou était exterminée, l'univers pourrait, en quelques siècles, reprendre le dessus. Mais nous savons désormais, en particulier depuis l'essai de Bikini, que l'effet destructeur des bombes nucléaires peut s'étendre à une zone beaucoup plus vaste qu'on ne l'avait cru au départ.

On sait de source autorisée qu'il est désormais possible de fabriquer une bombe 2500 fois plus puissante que celle qui détruisit Hiroshima. Une telle bombe, explosant près du sol ou sous l'eau, projette des particules radio-actives jusque dans les couches supérieures de l'atmosphère. Ces particules retombent lentement sur la surface de la Terre sous forme de poussière ou de pluie mortelles. C'est cette poussière qui a contaminé les pêcheurs japonais et leurs prises.

Nul ne sait jusqu'où s'étendrait ce nuage mortel de particules radio-actives, mais les personnalités les plus autorisées sont unanimes à dire qu'une guerre au cours de laquelle seraient utilisées des bombes H pourrait fort bien marquer la fin de la race humaine. Ce que l'on redoute, c'est, si plusieurs bombes H sont utilisées, que tous les hommes trouvent la mort, mort soudaine pour une minorité seulement, mais la lente torture de la maladie et de la désintégration pour la majorité.

Les avertissements n'ont pas manqué de la part des plus grands savants et spécialistes de la stratégie militaire. Aucun d'entre eux ne va jusqu'à affirmer que le pire est certain. Ce qu'ils affirment, c'est que le pire est possible et que nul ne peut dire qu'il ne se produira pas. Nous n'avons jamais constaté que l'opinion des experts sur ce point dépende en aucune façon de leurs opinions politiques ou de leurs préjugés. Elle ne dépend, pour autant que nos recherches nous permettent de l'affirmer, que de ce que chaque expert sait. Ce que nous avons constaté, c'est que ceux qui en savent le plus sont les plus pessimistes.

Tel est donc, dans sa terrifiante simplicité, l'implacable dilemme que nous vous soumettons : allons-nous mettre fin à la race humaine, ou l'humanité renoncera-t-elle à la guerre? Si les hommes se refusent à envisager cette alternative, c'est qu'il est fort difficile d'abolir la guerre.

L'abolition de la guerre exigera des limitations déplaisantes de la souveraineté nationale. Mais ce qui plus que tout empêche peut-être une véritable prise de conscience de la situation, c'est que le terme "humanité" est ressenti comme quelque chose de vague et d'abstrait. Les gens ont du mal à s'imaginer que c'est eux-mêmes, leurs enfants et petits-enfants qui sont en danger, et non pas seulement une humanité confusément perçue. Ils ont du mal à appréhender qu'eux-mêmes et ceux qu'ils aiment sont en danger immédiat de mourir au terme d'une longue agonie. Et c'est pourquoi ils espèrent que la guerre pourra éventuellement continuer d'exister, pourvu que l'on interdise les armements modernes.

C'est là un espoir illusoire. Quels que soient les accords sur la non-utilisation de la bombe H qui auraient été conclu en temps de paix, ils ne seraient plus considérés comme contraignants en temps de guerre, et les deux protagonistes s'empresseraient de fabriquer des bombes H dès le début des hostilités; en effet, si l'un d'eux était seul à fabriquer des bombes et que l'autre s'en abstenait, la victoire irait nécessairement au premier.

Un accord par lequel les parties renonceraient aux armes nucléaires dans le cadre d'une réduction générale des armements ne résoudrait pas le problème, mais il n'en serait pas moins d'une grande utilité. En premier lieu, en effet, tout accord entre l'Est et l'Ouest est bénéfique dans la mesure où il concourt à la détente. En deuxième lieu, la suppression des armes thermonucléaires, dans la mesure où chacun des protagonistes serait convaincu de la bonne foi de l'autre, diminuerait la crainte d'une attaque soudaine dans le style de celle de Pearl Harbour, crainte qui maintient actuellement les deux protagonistes dans un état de constante appréhension nerveuse. Un tel accord doit donc être considéré comme souhaitable, bien qu'il ne représente qu'un premier pas.

Nous ne sommes pas pour la plupart neutres dans nos convictions, mais en tant qu'êtres humains, nous devons nous rappeler que, pour être réglées à la satisfaction de qui que ce soit, communistes ou anti-communistes, Asiatiques, Européens ou Américains, Blancs ou Noirs, les difficultés entre l'Est et l'Ouest ne doivent pas l'être par la guerre. Nous devons souhaiter que cela soit compris, tant à l'Est qu'à l'Ouest.

Il dépend de nous de progresser sans cesse sur la voie du bonheur, du savoir et de la sagesse. Allons-nous, au contraire, choisir la mort parce que nous sommes incapables d'oublier nos querelles? L'appel que nous lançons est celui d'êtres humains à d'autres êtres humains : rappelez-vous que vous êtes de la race des hommes et oubliez le reste. Si vous y parvenez, un nouveau paradis est ouvert; sinon, vous risquez l'anéantissement universel.

 

Résolution

Nous invitons le présent congrès et, par son intermédiaire, les hommes de science du monde entier et le grand public, à souscrire à la résolution suivante :

Compte tenu du fait qu'au cours de toute nouvelle guerre mondiale les armes nucléaires seront certainement employées et que ces armes mettent en péril la survie de l'humanité, nous invitons instamment les gouvernements du monde à comprendre et à admettre publiquement qu'ils ne sauraient atteindre leurs objectifs par une guerre mondiale et nous leur demandons instamment, en conséquence, de s'employer à régler par des moyens pacifiques tous leurs différends.

Le 23 décembre 1954

Par Duffer2222 - Publié dans : Random views
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 00:22
"The Genius of the crowd"

there is enough treachery, hatred violence absurdity in the average
human being to supply any given army on any given day

and the best at murder are those who preach against it
and the best at hate are those who preach love
and the best at war finally are those who preach peace

those who preach god, need god
those who preach peace do not have peace
those who preach peace do not have love

beware the preachers
beware the knowers
beware those who are always reading books
beware those who either detest poverty
or are proud of it
beware those quick to praise
for they need praise in return
beware those who are quick to censor
they are afraid of what they do not know
beware those who seek constant crowds for
they are nothing alone
beware the average man the average woman
beware their love, their love is average
seeks average

but there is genius in their hatred
there is enough genius in their hatred to kill you
to kill anybody
not wanting solitude
not understanding solitude
they will attempt to destroy anything
that differs from their own
not being able to create art
they will not understand art
they will consider their failure as creators
only as a failure of the world
not being able to love fully
they will believe your love incomplete
and then they will hate you
and their hatred will be perfect

like a shining diamond
like a knife
like a mountain
like a tiger
like hemlock

their finest art
Par Duffer2222 - Publié dans : Random views
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 11:27
Ca y est, notre choix s'est encore une fois considerablement reduit si l'on ecoute nos chers medias (à une époque "le 4ieme pouvoir"), et leurs accolytes de la presse.
Le match que nous attendions tous va avoir lieu. The "rumble in the jungle" des deux géants, de nos deux proches qu'on appelle par leurs prénoms ou leurs surnoms (Nicolas et Ségolène, ou encore Sarko et Ségo).
Quel victoire de la démocratie nous dit on, quel chance d'etre francais et de vivre dans le pays des droits de l'homme, ou une femme est en haut de la fiche, sans voile, sans tabou, sans...couleurs, aussi.
A partir de maintenant donc (si l'on enlève les faire valoir que sont le vieillard JM Le Pen et le malin F Bayrou) la lutte va etre sérrée, vicieuse et violente jusqu'au bout. Aucun cadeau ne sera fait à l'un et à l'autre, par l'un et par l'autre, leur machine respective à faire voter va se mettre en marche, aussi impériale que les chars Etats Uniens écrasant tout sur leur passage.
Car ne nous y trompons pas, il s'agit bien ici d'une lutte, d'un combat, d'une guerre entre deux amoureux du peuple et de la démocratie. Ecoutez seulement leurs interventions, les mots compromis, pour le peuple, union, laissons nos égos de coté pour faire sortir la France du trou dans lequel elle se trouve, utilisons positivement nos différences, main dans la main.....ne sont jamais utilisés. Acune prise de position vraiment différente, sérieuse sur les points chauds les conflits mondiaux n'est prise. Chez ces gens là, seul la victoire compte, seul le pouvoir importe. Ils n'ont que faire de l'avis du peuple, qui ne fait pas partie des leurs. Ces gens la sont des menteurs invétérés (à t'on encore besoin de le prouver), sont des commerciaux prés à vendre leurs ames pour arriver tout la haut.
Ces deux Machiaveliques personnages ne vont pas construire, une France nouvelle, pour les plus démunis, ou la repartition des richesses tiendra enfin place. Ces deux personnages (car ils ne sont en fin de compte que cela, des personnages, des pantins, comme on peut en trouver dans les Bandes dessinées ou les films (produits) qu'on nous propose) ne vont faire qu'une chose. Dire le contraire de ce que l'autre dit constamment, casser chaque interventions, actions, voyages, discours que l'autre fait, dit. Ils vont passer leurs temps à détruire pour mieux nous induire en erreur. Il ne s'agit pas la d'un processus démocratique comme ils veulent bien nous faire croire. Il s'agit la d'un combat de coq entre deux accros du pouvoir, de l'argent, dont l'égo dépasse l'entendement.
Sous Nicolas Sarkozy avec sa rupture en douceur, ses "personne ne sera laissé derriere..." se cache en fait un petit Napoléon qui veut s'allier avec le grand démon pour refaire de la France la puissance qu'elle fut autrefois.
Sous Ségolène Royal et son sourire rayonnant sur ses beaux habits blancs, se cache une Margaret Thatcher en puissance, le seul résidu de socialisme en elle se trouvant dans une carte planquée dans son sac à main.
Ne nous voilons donc pas la face. Nous n'avons pas le choix. Il n'y a plus de droite et de gauche, la politique (action) au sens propre du terme n'existe plus depuis longtemps, que ce soit Mr Sarkozy ou Mlle Royale qui sorte vainqueur de ce combat, rien de changera, sauf peut etre la décoration de Matignon, qui, il faut le dire, à sacrement besoin d'un bon coup de karcher.

Voter est  un droit, un devoir nous dit on encore et encore.
Voter utile est en fait ne pas voter. C'est dire non à ce que l'on croit vraiment. C'est aussi accepter ce jeux, cette farce qu'on appelle élection, voter c'est prendre parti, prendre part au combat et donc par la meme accepter et respecter son adversaire. Voter pour quelqu'un qui ne représente en rien nos préocupations notre vie de tous les jours, nos soucis et nos souhaits, est il vraiment utile? Ou seulement un aveu de la faiblesse de notre systeme et par la meme, de nous meme.
Nous, le peuple.
Par Duffer2222 - Publié dans : Un Jour en France
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /2006 22:58
Essential viewing from one of the last true investigative journalist of our time.
You can view the rest of the documentary at  http://www.youtube.com/watch?v=ZGdm0sxFKus
Par Duffer2222 - Publié dans : Videos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /2006 22:53
Par Duffer2222 - Publié dans : Politics
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus