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"Mais nous souffrons d'un mal incurable qui s'appelle l'espoir. Espoir de libération et d'indépendance. Espoir d'une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l'école. Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire. Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang. Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d'amour et de paix. Merci pour porter avec nous le fardeau de cet espoir."
"Celui qui m'a changé en exilé m'a changé en bombe... Palestine est devenue mille corps mouvants sillonant les rues du monde, chantant le chant de la mort, car le nouveau Christ, descendu de sa croix, porta bâton et sortit de Palestine."
Bush and Blair presented a united front
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Their talks came a day after a damning US report called for such a move as part of a change in strategy on Iraq.
The two leaders agreed that a new way forward was needed on Iraq.
But they said Iran and Syria would have to be clear they backed a non-sectarian democratically elected government in Iraq and ended support for terrorism.
Mr Blair welcomed the Iraq Study Group (ISG) report, and mirrored its call for action on finding an end to the conflict between Israel and the Palestinians.
He conceded conditions in Iraq were "tough and challenging".
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Iraq's neighbours and key states in and outside the region should form a support group to reinforce security and national reconciliation within Iraq ![]()
But he said the people of the Middle East faced a choice - either secular or religious dictatorship, or "they can enjoy the same possibilities of democracy that we hold dear".
The leaders called for:
The BBC's diplomatic correspondent, Jonathan Marcus, says the comments gave little sign the leaders planned to shift their ground after the ISG review - with both sticking to their overall goals for Iraq and the Middle East.
Middle East trip
The ISG's assessment of the Bush administration's policy in Iraq is scathing, saying the situation there is "deteriorating" and warning that "time is running out".
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"It's bad in Iraq," Mr Bush conceded to reporters.
But he said the violence was not a result of "faulty planning".
And he stressed an Iraq that could govern and sustain itself was a noble cause - which extremists inside and outside the country were trying to prevent.
The ISG urged talks with Iran and Syria on tackling the instability.
But Mr Bush said US policy towards Tehran would change only if Iran verifiably suspended its uranium enrichment programme.
Syria needed to be told to stop destabilising the Lebanese government and allowing arms and money flowing to insurgents in Iraq.
"They know what is expected of them," he said.
Mr Bush said the US and Britain would continue to work together towards bringing peace and freedom to Iraq.
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The damage has already been done and now ordinary Iraqis have to live with the mess ![]()
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He announced the UK leader would be travelling to the Middle East shortly with the aim of finding an end to the conflict between Israel and the Palestinians.
Israel's Prime Minister Ehud Olmert has rejected the ISG's assessment that progress in Iraq is linked to resolving the conflict between Israel and the Palestinians - although he said he was interested in re-starting peace talks.
But he ruled out opening peace talks with Syria in the near future, as recommended in the report.
Dans la situation dramatique où se trouve l'humanité, nous estimons que les hommes de science devraient se réunir en conférence pour prendre la mesure des périls créés par le développement d'armes de destruction massive et examiner un projet de résolution dont l'esprit serait celui du projet ci-dessous.
Ce n'est pas au nom d'une nation, d'un continent ou d'une foi en particulier que nous prenons aujourd'hui la parole, mais en tant qu'êtres humains, en tant que représentants de l'espèce humaine dont la survie est menacée. Les conflits abondent partout dans le monde…
Chacun d'entre nous, ou presque, pour peu qu'il soit politiquement conscient, a des opinions bien arrêtées sur l'une ou plusieurs des questions qui agitent le monde; nous vous demandons toutefois de faire si possible abstraction de vos sentiments et de vous considérer exclusivement comme les membres d'une espèce biologique qui a derrière elle une histoire exceptionnelle et dont aucun d'entre nous ne peut souhaiter la disparition.
Nous nous efforcerons de ne rien dire qui puisse constituer un appel à un groupe plutôt qu'à l'autre. Tous les hommes sont également en danger, et peut-être, s'ils en prennent conscience, parviendront-ils à s'y soustraire collectivement.
Il nous faut apprendre à penser d'une façon nouvelle. Il nous faut apprendre à nous demander non pas de quelle façon assurer la victoire militaire du groupe auquel vont nos préférences, car cela n'est plus possible, mais comment empêcher un affrontement militaire dont l'issue ne peut qu'être désastreuse pour tous les protagonistes.
Le grand public, et beaucoup parmi ceux qui exercent le pouvoir, n'ont pas pleinement saisi ce qu'impliquerait une guerre nucléaire. Le grand public raisonne encore en termes de villes anéanties. Il sait que les nouvelles bombes sont plus puissantes que les anciennes, et que si une bombe A a suffi à rayer Hiroshima de la carte, une seule bombe H pourrait en effacer les principales métropoles : Londres, New York ou Moscou.
Il est certain que dans une guerre au cours de laquelle la bombe H serait utilisée, les grandes villes disparaîtraient de la surface de la terre. Mais ce n'est là qu'un des moindres désastres que subirait l'humanité. Même si la population entière de Londres, New York et Moscou était exterminée, l'univers pourrait, en quelques siècles, reprendre le dessus. Mais nous savons désormais, en particulier depuis l'essai de Bikini, que l'effet destructeur des bombes nucléaires peut s'étendre à une zone beaucoup plus vaste qu'on ne l'avait cru au départ.
On sait de source autorisée qu'il est désormais possible de fabriquer une bombe 2500 fois plus puissante que celle qui détruisit Hiroshima. Une telle bombe, explosant près du sol ou sous l'eau, projette des particules radio-actives jusque dans les couches supérieures de l'atmosphère. Ces particules retombent lentement sur la surface de la Terre sous forme de poussière ou de pluie mortelles. C'est cette poussière qui a contaminé les pêcheurs japonais et leurs prises.
Nul ne sait jusqu'où s'étendrait ce nuage mortel de particules radio-actives, mais les personnalités les plus autorisées sont unanimes à dire qu'une guerre au cours de laquelle seraient utilisées des bombes H pourrait fort bien marquer la fin de la race humaine. Ce que l'on redoute, c'est, si plusieurs bombes H sont utilisées, que tous les hommes trouvent la mort, mort soudaine pour une minorité seulement, mais la lente torture de la maladie et de la désintégration pour la majorité.
Les avertissements n'ont pas manqué de la part des plus grands savants et spécialistes de la stratégie militaire. Aucun d'entre eux ne va jusqu'à affirmer que le pire est certain. Ce qu'ils affirment, c'est que le pire est possible et que nul ne peut dire qu'il ne se produira pas. Nous n'avons jamais constaté que l'opinion des experts sur ce point dépende en aucune façon de leurs opinions politiques ou de leurs préjugés. Elle ne dépend, pour autant que nos recherches nous permettent de l'affirmer, que de ce que chaque expert sait. Ce que nous avons constaté, c'est que ceux qui en savent le plus sont les plus pessimistes.
Tel est donc, dans sa terrifiante simplicité, l'implacable dilemme que nous vous soumettons : allons-nous mettre fin à la race humaine, ou l'humanité renoncera-t-elle à la guerre? Si les hommes se refusent à envisager cette alternative, c'est qu'il est fort difficile d'abolir la guerre.
L'abolition de la guerre exigera des limitations déplaisantes de la souveraineté nationale. Mais ce qui plus que tout empêche peut-être une véritable prise de conscience de la situation, c'est que le terme "humanité" est ressenti comme quelque chose de vague et d'abstrait. Les gens ont du mal à s'imaginer que c'est eux-mêmes, leurs enfants et petits-enfants qui sont en danger, et non pas seulement une humanité confusément perçue. Ils ont du mal à appréhender qu'eux-mêmes et ceux qu'ils aiment sont en danger immédiat de mourir au terme d'une longue agonie. Et c'est pourquoi ils espèrent que la guerre pourra éventuellement continuer d'exister, pourvu que l'on interdise les armements modernes.
C'est là un espoir illusoire. Quels que soient les accords sur la non-utilisation de la bombe H qui auraient été conclu en temps de paix, ils ne seraient plus considérés comme contraignants en temps de guerre, et les deux protagonistes s'empresseraient de fabriquer des bombes H dès le début des hostilités; en effet, si l'un d'eux était seul à fabriquer des bombes et que l'autre s'en abstenait, la victoire irait nécessairement au premier.
Un accord par lequel les parties renonceraient aux armes nucléaires dans le cadre d'une réduction générale des armements ne résoudrait pas le problème, mais il n'en serait pas moins d'une grande utilité. En premier lieu, en effet, tout accord entre l'Est et l'Ouest est bénéfique dans la mesure où il concourt à la détente. En deuxième lieu, la suppression des armes thermonucléaires, dans la mesure où chacun des protagonistes serait convaincu de la bonne foi de l'autre, diminuerait la crainte d'une attaque soudaine dans le style de celle de Pearl Harbour, crainte qui maintient actuellement les deux protagonistes dans un état de constante appréhension nerveuse. Un tel accord doit donc être considéré comme souhaitable, bien qu'il ne représente qu'un premier pas.
Nous ne sommes pas pour la plupart neutres dans nos convictions, mais en tant qu'êtres humains, nous devons nous rappeler que, pour être réglées à la satisfaction de qui que ce soit, communistes ou anti-communistes, Asiatiques, Européens ou Américains, Blancs ou Noirs, les difficultés entre l'Est et l'Ouest ne doivent pas l'être par la guerre. Nous devons souhaiter que cela soit compris, tant à l'Est qu'à l'Ouest.
Il dépend de nous de progresser sans cesse sur la voie du bonheur, du savoir et de la sagesse. Allons-nous, au contraire, choisir la mort parce que nous sommes incapables d'oublier nos querelles? L'appel que nous lançons est celui d'êtres humains à d'autres êtres humains : rappelez-vous que vous êtes de la race des hommes et oubliez le reste. Si vous y parvenez, un nouveau paradis est ouvert; sinon, vous risquez l'anéantissement universel.
Résolution
Nous invitons le présent congrès et, par son intermédiaire, les hommes de science du monde entier et le grand public, à souscrire à la résolution suivante :
Compte tenu du fait qu'au cours de toute nouvelle guerre mondiale les armes nucléaires seront certainement employées et que ces armes mettent en péril la survie de l'humanité, nous invitons instamment les gouvernements du monde à comprendre et à admettre publiquement qu'ils ne sauraient atteindre leurs objectifs par une guerre mondiale et nous leur demandons instamment, en conséquence, de s'employer à régler par des moyens pacifiques tous leurs différends.
Le 23 décembre 1954
"The Genius of the crowd"
there is enough treachery, hatred violence absurdity in the average
human being to supply any given army on any given day
and the best at murder are those who preach against it
and the best at hate are those who preach love
and the best at war finally are those who preach peace
those who preach god, need god
those who preach peace do not have peace
those who preach peace do not have love
beware the preachers
beware the knowers
beware those who are always reading books
beware those who either detest poverty
or are proud of it
beware those quick to praise
for they need praise in return
beware those who are quick to censor
they are afraid of what they do not know
beware those who seek constant crowds for
they are nothing alone
beware the average man the average woman
beware their love, their love is average
seeks average
but there is genius in their hatred
there is enough genius in their hatred to kill you
to kill anybody
not wanting solitude
not understanding solitude
they will attempt to destroy anything
that differs from their own
not being able to create art
they will not understand art
they will consider their failure as creators
only as a failure of the world
not being able to love fully
they will believe your love incomplete
and then they will hate you
and their hatred will be perfect
like a shining diamond
like a knife
like a mountain
like a tiger
like hemlock
their finest art